Prières

Prière du Père Antoine Chevrier à Jésus Christ

Voici la Prière « Ô bon et très doux Jésus » du Père Antoine Chevrier (1826-1879), ordonné Prêtre en 1850 et Fondateur à Lyon de l'Œuvre du Prado (Association de Prêtres, Diacres permanents, Sœurs, Laïcs consacrés, …) présente aujourd’hui dans une cinquantaine de pays. Le Père Antoine Chevrier est reconnu Bienheureux par l'Église Catholique depuis 1986 par Jean-Paul II.
 


La Prière du Père Chevrier « Ô bon et très doux Jésus » :

« Ô bon et très doux Jésus, je me prosterne à tes pieds en ta présence. Je te prie et conjure, avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon coeur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une volonté très ferme de m'en corriger, pendant que je considère en moi-même et contemple en esprit tes cinq plaies, avec une grande affliction et une grande douleur, ayant devant les yeux ces paroles que le prophète David mettait déjà sur tes lèvres, ô bon et très doux Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; je puis compter tous mes os ! » Jésus ! Que rien ne me trouble, que rien ne m'arrête en chemin. Tu es le seul but de ma vie, le reste n'est rien ; pourvu que je t'aime et que j'aille vers toi, peu importe le reste. Que je sache bien te sacrifier, Seigneur, toutes mes peines d'esprit et de coeur. La terre n'est rien, le monde n'est rien; toi, Jésus, tu es tout pour moi qui suis tout à toi. Amen. »

Bienheureux Père Chevrier (1826-1879)

 

Saint Grégoire de Narek (Saint de l'Eglise apostolique Arménienne et de l'Eglise Catholique).

Prière à la Mère de Dieu
Toi qui à été fortifiée et protégée par le Père très haut, préparée et consacrée par l'Esprit Saint qui s'est reposé sur toi, embellie par le fils qui habita en toi. Accueille cette prière et présente-la à Dieu.
Ainsi par toi toujours secouru et comblé de tes bienfaits, aillant trouvé refuge et lumière près de toi, je vivrai pour le Christ, ton fils et Seigneur.
Sois mon avocate, demande et supplie; comme je crois à ton indicible pureté, je crois au bon accueil qui est fait à ta parole.
Il en sera ainsi, ô Mère du Seigneur,
Si dans ma recherche incertaine tu m'accueilles,
ô toi toute disponible,
si dans mon agitation tu me tranquillises,
ô toi qui es repos,
si le trouble de mes passions tu le changes en paix,
ô Pacificatrice,
si mes amertumes tu les adoucis,
ô toi qui es douceur,
si mes impuretés, tu les enlèves,
ô toi qui as surmonté toute corruption,
si mes sanglots, tu les arrêtes,
ô Allégresse.
Je te le demandes, Mère du Très Haut Seigneur Jésus,
Lui que tu as enfanté Homme et Dieu à la fois,
Lui qui aujourd'hui glorifié par le Père et le Saint Esprit, Lui qui est tout et en toutes choses.
A Lui soit la Gloire, dans les siècles des siècles
Amen.

La prière, c’est la respiration même de l’âme.

Nous relayons un beau texte d’une grande figure spirituelle du XXe siècle, Maurice Zundel, publié et mis en forme par le site ndweb.org

Maurice Zundel est né en Suisse en 1897. C’est vers l’âge de 14 ans qu’il fit ses premières expériences mystiques. Ordonné prêtre en 1919, il fut vite exilé à cause de son enseignement et de son apostolat trop novateurs pour l’époque. L’expérience de ce dépouillement lui ouvre des voies de liberté et d’amour, dont témoignent ses nombreux écrits et conférences. Il fut invité à prêcher la retraite au Vatican en 1972. Aujourd’hui encore sa parole résonne et vient interroger notre relation à Dieu.

ll est impossible de concevoir une religion vivante si Dieu ne nous est pas neuf chaque matin. Nous nous lassons du déjà vu, nous éprouvons constamment le besoin d’un renouvellement. Et un amour qui chaque jour ne découvre pas dans le visage aimé un trait encore inaperçu est bientôt condamné à mort.

La vie de l’Esprit est une découverte inépuisable et il est indispensable, pour que Dieu devienne pour nous un objet passionnément aimé, il est indispensable que, chaque jour, Dieu soit pour nous une découverte nouvelle.

Tous les grands hommes, tous les génies, tous les savants, tous ceux qui sont à la tête de la course dans l’humanité, sont des êtres qui ont su admirer et s’émerveiller. Et c’est Einstein, un des plus grands savants de tous les temps, qui a dit ce mot magnifique où il nous révèle son âme : L’homme qui a perdu la faculté de s’émerveiller et d’être frappé de respect est comme s’il était mort.

Chacun de vous a des goûts particuliers. Chacun de vous est attiré par un certain aspect de l’univers : il y en a qui aiment les bois, il y en a qui aiment la mer, il y en a qui aiment la montagne, il y en a qui aiment la musique, d’autres la poésie ; il y en a qui aiment les mathématiques, d’autres l’astronomie – qui d’ailleurs les comprend d’une manière nécessaire – mais chacun dans cette recherche, chacun dans cet amour, chacun dans cette passion, trouve sa source, cette source que Jésus révélait à la Samaritaine au puits de Jacob, et qui nous fait entrer, tous et chacun, dans cette vie éternelle qui est le Dieu vivant au plus intime de nos cœurs.

Il ne faut donc pas penser que la prière pour nous s’épuise dans les formules que nous récitons à l’église, dans le chapelet, dans le chemin de croix, dans le Notre Père où le Je vous salue, Marie. La prière, c’est la respiration même de l’âme qui découvre, tout d’un coup, le visage imprimé dans notre cœur.

(extraits d’une conférence donnée le 5 février 1961)

 

15 février fête du Bienheureux Michel Sopocko.

Il fut le directeur spirituel de Sainte Faustine Kowalska. Il voua sa vie à propager le culte de la Divine Miséricorde.

En cette année de la Divine Miséricorde, voir l'oeuvre de Soeur Faustine Kowalska sur le Net.
Par exemple sur le site : http://www.paris.catholique.fr/sainte-faustine-kowalska.html

 

Vendredi 1er janvier 2016, Sainte Marie Mère de Dieu :

Epître aux Galates 4, 4-7 :

Lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,

Afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.

Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !

Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

 

Le 19 septembre 2015 nous fêterons le 169ème anniversaire de l'apparition de Marie à Notre Dame de la Salette.

Lors de son apparition, la Vierge Marie a confié à Maximin et Mélanie ensemble un Message à destination de "tout son peuple".
L’Evêque de Grenoble l’a authentifié par mandement le 19 septembre 1851.

Voici le texte du Message de Marie à La Salette :

"Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle.

Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.

Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils.

Et aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.

Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. Je vous l’avais fait voir l’an dernier par les pommes de terre, vous n’en avez pas fait cas. C’est au contraire : quand vous en trouviez des pommes de terre gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils au milieu. Elles vont continuer, et cette année, pour la Noël, il n’y en aura plus.

(Jusqu’ici la Belle Dame a parlé en français. Elle prévient une question de Mélanie et termine son discours en patois.)

Vous ne comprenez pas, mes enfants ! Je vais vous le dire autrement. Si la recolta se gasta...
Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront et ce qui viendra tombera tout en poussière quand on le battra. Il viendra une grande famine.
Avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de 7 ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront.
Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront vides, les raisins pourriront.

(A ce moment Mélanie voit que la Belle Dame dit quelques mots à Maximin, mais elle n’entend pas. Puis c’est au tour de Maximin de comprendre qu’elle dit quelques mots à Mélanie qu’il n’entend pas non plus. Puis elle poursuit.)

S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres.

Faites-vous bien votre prière, mes enfants ?
Pas guère, Madame.
Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin, ne diriez-vous seulement qu’un "Notre Père" et un "Je vous salue". Et quand vous pourrez mieux faire, dites-en davantage.
L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion.
Le Carême, ils vont à la boucherie, comme les chiens.
N’avez-vous point vu de blé gâté, mes enfants ?
Non Madame !
Mais vous, Maximin, mon enfant, vous devez bien en avoir vu une fois, au Coin, avec votre père. Le maître du champ dit à votre père de venir voir son blé gâté. Vous y êtes allés. Votre père prit deux ou trois épis dans sa main, les froissa et ils tombèrent tous en poussière. En vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, votre père vous donna un morceau de pain en vous disant : "Tiens, mon petit, mange encore du pain cette année, car je ne sais pas qui va en manger l’an qui vient si le blé continue comme ça".
Ah ! Oui, Madame. Je m’en rappelle à présent. Je ne m’en rappelais pas tout à l’heure.

Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple !
Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple !"

§§§

Au moment des championnats du monde d'aviron au lac d'Aiguebelette, avec le Pape François, prions pour les sportifs !

Le pape François demande de prier « pour que la pratique du sport soit toujours une occasion de fraternité et de croissance humaine », une école de vie pour apprendre la paix, le partage et la coexistence entre les peuples.

 

Pour nous aider à prier avec le Saint-Père au mois de juin 2015 :

1 – Prions pour les migrants et les réfugiés, afin qu’ils trouvent bon accueil dans les pays où ils arrivent et y soient traités avec respect.
Je laisse venir à ma mémoire une image de migrants ou de réfugiés qui m’a touché…
J’écoute la Parole de Dieu :
Dieu dit : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, il siègera sur son trône de gloire. (…) Il dira : “J’étais un étranger et vous m’avez recueilli… C’est à moi que vous l’avez fait” » (Matthieu 25, 31-46).
– Nous sommes devant toi, Seigneur, comme des disciples à qui tu confies le monde pour l’aimer. Pour tout bon usage de la création en vu de l’amour, merci ! Je prends conscience de ta présence dans les plus pauvres.
Silence…
 

2 – Prions pour que la rencontre personnelle avec Jésus suscite chez de nombreux jeunes le désir de lui offrir leur existence dans le sacerdoce ministériel ou la vie consacrée.
Je pense à un séminariste que je connais, à un jeune prêtre, à une personne consacrée : Seigneur, merci pour l’appel que tu adresses à chacun, chacune.

Jésus s’est présenté comme le Bon Pasteur. Nous savons ce qui lui tient à cœur :
« J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les mène. Elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau et un seul berger. »(Jean 10, 16.)
– Je présente au Seigneur ceux que je connais, avec leur vocation à la fois nécessaire et gratuite, ainsi que la mission de l’Église qui attend des ouvriers. Quand Dieu appelle, la réponse se fait à la fois prompte et libre.
Je demande au Seigneur de me faire percevoir comment ma prière aide les consacrés. Silence…

Source : www.prieraucoeurdumonde.net

Prière pour le vendredi Saint :

I N R I  

 

Seigneur Jésus-Christ,
nous t'adorons...

Tu t'es abaissé, et tu nous as élevés,
tu t'es humilié, et tu nous as honorés,
tu t'es fait pauvre, et tu nous as enrichis...
tu montas sur un âne, et tu nous as pris dans ton cortège...
tu fus conduit prisonnier chez le grand prêtre, et tu nous as libérés...
tu gardas le silence, et tu nous as instruits,
tu fus souffleté comme un esclave, et tu nous as affranchis,
tu fus dépouillé de tes vêtements, et tu nous as revêtus.
Tu fus attaché à une colonne, et tu as détaché nos liens,
tu fus crucifié, et tu nous as sauvés,
tu goûtas le vinaigre, et tu nous as abreuvés de douceur,
tu fus couronné d'épines, et tu nous as faits rois,
tu mourus, et tu nous as fait vivre,
tu fus mis au tombeau, et tu nous as réveillés.
Tu ressuscitas dans la gloire, et tu nous as donné la joie...

( Liturgie maronite )

 

 

Prière du 24 mars 2015 :

Seigneur, nous avons du mal à comprendre que l’on puisse mourir si jeune, qu’une vie soit brisée alors qu’elle commençait à s’éveiller.

Tu nous vois déchirés et abattus; la mort de ces jeunes lycéens, de ces enfants et de toutes ces personnes nous semble une injustice.

 Alors, nous nous tournons vers toi pour te dire notre peine.

Ne nous laisse pas seuls au fond de notre tristesse; aide-nous, aide leurs parents et amis à supporter le vide qui s’est creusé; fortifie notre espérance au-delà de notre souffrance.

 Accueille ces jeunes lycéens, ces enfants et toutes ces personnes comme un père accueille en sa maison; donne-leurs le bonheur que tu promets et l’éternelle jeunesse de Jésus-Christ.

JEUNE, PRIERE ET AMOUR

La période du Carême des 40 jours, peut être comprise comme un temps unique, exclusif, un temps de préparation à la Pâque annuelle du printemps, et par cela, à la Pâque éternelle du «passage» (c'est le sens littéral du mot hébreu Pesah-Pâque), de la vie corruptible à la vie éternelle, des pénombres à la lumière, de l'exil dans une terre lointaine, celle du péché, à la vision dans le face à face du Royaume. Le programme du Carême qui résume et récapitule l'ascèse permanente de toute vie chrétienne consciente et responsable, c'est la réponse aux trois tentations qu'a subies le Christ au désert, au terme des 40 jours où il ne mangea pas et où il eut faim (Mt 4, 3).

Tentation du pain
C'est-à-dire des nourritures terrestres qui donnent à l'homme l'illusion de pouvoir vivre de lui-même, refoulant au fond de lui l'angoisse de la mort et la crainte de l'au-delà. Choisir d'avoir faim, de jeûner, c'est aussi choisir de se rendre disponible pour une autre nourriture : la parole et le pain de vie de Dieu dont tout homme a besoin pour subsister.

Tentation du miracle
C'est à dire une puissance illimitée sur les êtres, les contraignant à adorer Dieu, à lui obéir, en les subjugant plutôt qu'en agissant envers eux par le miracle de l'Esprit, celui de l'amour de la conversion du coeur. Cette conversion intérieure exige le renoncement à soi-même, le refus d'être servi. Le «Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi mais pour servir» (Mc 10, 45). Tel est le véritable amour qui doit tendre à imprégner toutes nos relations, nos attitudes humaines les plus quotidiennes.

Tentation du pouvoir
Sur les royaumes de ce monde, à la seule condition d'adorer Satan.
«Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et c'est Lui seul que tu serviras».
Cette adoration de Dieu le Père dans le Christ par l'Esprit-Saint tend à devenir la dominante la plus intérieure et la plus constante de notre vie, la priorité la plus absolue de toute existence humaine dans la foi. Prière humble et discrète, comme les gestes quotidiens d'amour, mais réalité qui envahit tellement notre coeur que celui-ci en demeure blessé à jamais. La véritable prière n'est pas seulement langage et dialogue avec Dieu, mais elle tend à être en nous prière de l'Esprit-Saint qui vit en nous et qui se confond avec notre existence et notre souffle le plus personnel et le plus profond.

Que l'«assaisonnement» de ce triple programme de Carême soit la discrétion, la non ostentation, la joie sur le visage, le non jugement des faibles, la non envie des forts, le sentiment aussi que le Seigneur Jésus est venu sauver les pêcheurs dont je suis le premier («Laisse-moi voir mes propres pêchés et ne pas juger mon frère» ). Le fruit du jeûne et sa force sera la prière, le signe de la venue en nous de l'esprit de l'amour sera l'amour, l'amour de nos proches, chacun de ceux pour qui le Christ est mort.

Père Boris BOBRINSKOY
Professeur à l'Institut de Théologie Orthodoxe Saint Serge à Paris

 

- Prière de saint Éphrem le Syrien

« Seigneur et maître de ma vie, ne m’abandonne pas à l’esprit d’oisiveté, d’abattement, de domination et de vaines paroles.
Mais accorde-moi l’esprit d’intégrité, d’humilité, de patience et d’amour, à moi ton serviteur.

Oui, Seigneur roi,
donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni dans les siècles des siècles. Amen. »

 

Bx Charles de Foucauld - Mon Dieu, pardon pardon de ma tiédeur
Mon Dieu, pardon, pardon de ma tiédeur, pardon de ma lâcheté, pardon de ma dissipation, pardon de mon orgueil, pardon de mon attachement à ma volonté propre, pardon de ma faiblesse et de mon inconstance, pardon du désordre de mes pensées, pardon de me souvenir si peu parfois que je suis en votre présence, pardon, pardon de toutes ces fautes, de toutes les fautes de ma vie et surtout ce celles que j'ai commises depuis le commencement de ma conversion ! ..
Merci de toutes vos grâces, mon Dieu, merci, merci ! ... Mon Dieu, secourez-moi, secourez celui que vous avez comblé de tant de dons, afin qu'il se convertisse et puisse profiter des dons merveilleux que vous lui offrez encore, afin qu'il fasse pleinement ce que vous voulez de lui, ce à quoi, dans votre bonté ineffable, vous l'appelez, lui, qui en est si indigne !
Mon Dieu, convertissez-moi ! Mon Dieu, convertissez-moi !,... au nom de Notre Seigneur Jésus Christ !... Vous qui pouvez tout en moi, convertissez-moi Seigneur ; donnez-moi le bon esprit, la sagesse, que vous avez promis de donner à ceux qui le demanderaient.
Convertissez-moi et faites que je vous glorifie le plus possible jusqu'à mon dernier soupir et pendant l'éternité.

Le silence par Marthe Robin

O Marie ! O ma sainte et bonne Mère ! 
Donne-moi, donne à tous de comprendre la grande valeur du silence dans
lequel on entend Dieu. 
Apprends-moi à me taire pour écouter la Sagesse éternelle. 
Apprends-moi à tirer du silence tout ce qu'il renferme, de grand, de
surnaturel, de divin.
Aide-moi à en faire une prière parfaite, une prière toute de foi, de
confiance et d'amour. 
Une prière vibrante, agissante, féconde, capable de glorifier Dieu et de
sauver des âmes !

Marthe Robin

 

Saint Padre Pio : Ames Bienheureuses, faites-moi la faveur d'un peu d'eau fraiche.

Prière aux âmes bienheureuses

Ô âmes saintes qui êtes délivrées de tout tourment
et jouissez déjà, au Ciel,
d'un torrent de douceurs souveraines,
oh, comme j'envie votre bonheur !
Ah ! Je vous en supplie,
vous qui êtes si proches de la fontaine de vie,
puisque vous me voyez mourir de soif en ce bas monde,
faites-moi la faveur d'un peu de cette eau fraîche.
Ô âmes bienheureuses,
je le confesse,
j'ai vraiment trop dilapidé ce qui faisait mon lot,
j'ai vraiment trop mal gardé une pierre très précieuse ;
mais vive Dieu,
car je sens que cette faute n'est pas irrémédiable.
Eh bien, âmes bienheureuses,
ayez la gentillesse de m'aider un peu ; moi aussi,
puisque mon âme ne peut trouver
ce dont elle a besoin dans le repos et dans la nuit,
je me lèverai comme l'épouse du Cantique des cantiques
et je chercherai celui que mon âme aime :
"Sur ma couche, la nuit, j'ai cherché celui que mon cœur aime".
Je le chercherai sans relâche,
je le chercherai en toutes choses
sans m'arrêter à aucune d'elles avant de l'avoir retrouvé
sur le seuil de son Royaume.

Saint Padre Pio

PRIERE 

QUE RECITAIT 
SAINT SERAPHIM DE SAROV
DEVANT L'ICONE DE LA MERE DE DIEU
JOIE DE TOUTES LES JOIES
 
+
Reçois, toi qui es notre ferme espérance, Très sainte Souveraine, qui enfantas Dieu, ces dons précieux, qui ne conviennent qu’à toi, de nous tes serviteurs indignes : élue de toutes les générations, toi qui es apparue la plus élevée de toutes les créatures célestes et terrestres, car par toi le Seigneur des Puissances est avec nous, et par toi nous avons connu le Fils de Dieu, et nous avons été dignes de Son saint Corps et de Son Sang très-précieux; aussi tu es bénie d’âge en âge, Bénie en Dieu, plus claire que les chérubins et plus vénérable que les séraphins. 
 
Et maintenant, Très sainte Mère de Dieu digne de toute louange, ne cesse pas de prier pour nous, tes indignes serviteurs, afin que nous soyons délivrés de tout conseil du malin et de toute tribulation et que nous soyons préservés de toute atteinte des attaques venimeuses du Diable. 
 
Mais garde-nous sans condamnation jusques à la fin, afin que par ton secours et ton assistance nous soyons sauvés, et que nous rendions gloire, louange, action de grâce et vénération pour tout au seul Dieu dans la Trinité, Créateur de tout, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. 
 
Amen!
 
 

Vassula Ryden

Saint Esprit,
descends sur nous, afin de nous renouveler ;
remplis notre âme de Ton Amour ;
repose dans notre âme tourmentée,
et donne-nous la Paix ;
enveloppe-nous de Tes Ailes,
et abrite-nous de tout mal ;
rends-nous humbles ;
guide-nous dans Ta Lumière,
afin que nous puissions voir Tes Désirs
et ainsi les accomplir.
Amen.

"La vraie vie en Dieu"